Aujourd’hui, l’artificialisation des espaces pour satisfaire au logement ou à l’activité humaine consomme environ 1 000 m² par minute en France. Soit l’équivalent d’un département français qui disparaît tous les 10 ans sous le béton ou le bitume. De l’espace qui, cela va sans dire, n’est pas renouvelable.
A l’heure où nous nous soucions d’un développement durable qui doit permettre aux générations qui nous suivront de satisfaire aussi à leurs besoins, à l’heure où il faut être précautionneux envers notre agriculture afin de lui laisser les moyens de continuer à nous nourrir, cette donnée a une importance cardinale.
C’est pourquoi le SIDEC, lorsqu’il est sollicité pour aménager un nouveau quartier, une zone d’activité, un espace urbain, aide les élus à se poser la question de l’alternative. Dans une commune qui dispose de 10% de logements vacants, est-ce par exemple opportun d’envisager l’aménagement d’une zone d’habitat qui comprendra moins de 10 logements à l’hectare ?